Coaching homme & psychothérapeute – Etre un homme aujourd'hui, coaching de vie à Strasbourg
Sep 03

Virilité Assumer

L’email a bien été copiéVirilité Assumer.

La photo de l‘expo Avanzato de Simultania.

Regardez la photo de Clint Eastwood dans le bon la brute et le truand.

Ce que laisse voir la photo c’est un homme qui regarde dans le lointain, il va vers son destin. L’homme a besoin de transcendance.

Pensons à Napoléon, homme de guerre, général brillant, avide de gloire, sa montée fulgurante , la conquête de l’Europe, la campagne de Russie jusqu’à Moscou. Son Empire a duré 11 ans puis c’est l’Ile d’Elbe et Sainte-Hélène. Mais  million de morts rien qu’en France.

Et Hitler et le Reich pour mille ans ! Puis le suicide finalement dans son bunker, et l’Allemagne en ruine. Le reste du désastre, vous le connaissez.

C’est le côté visionnaire et leader du masculin, le besoin de pouvoir, de gloire, jusqu’au délire et à la catastrophe. Il y en a des exemples actuels dans le monde. Le désir de grandeur et d’éternité du masculin rejoint probablement son côté autiste. Les hommes ont en moyenne un déficit par rapport aux femmes en matière de relation.

Sans aller jusqu’à la catastrophe, pour l’instant, si on observe les chefs d’état actuels, et toutes proportions gardées, on retrouve ces tendances.

Les hommes ont plus tendance que les femmes à viser le pouvoir, et à s’y épanouir (y prendre son pied).

D’où si les femmes n’arrivent que rarement au pouvoir, c’est peut-être qu’elles en ont moins besoin. En plus du fait que parfois on ne leur fait pas confiance, ou qu’on a peur qu’elles nous dépassent.

Une femme vise le plus souvent d’autres satisfactions, car elle conserve le privilège de porter la vie naissante.

Mais il y a des femmes chefs d’état, Indira Gandhi, Angela Merkel. Elles me paraissent avoir des politiques plus humanistes. Pas toutes : voir Catherine de Russie.

Ces constatations rejoignent l’opposition extériorité/intériorité du rapport masculin/féminin.

Comme je l’ai écrit dans d’autres articles, les positionnements respectifs masculin/féminin sont déterminés par une différence radicale sur un plan morphologique et biologique. Morphologique : le sexe de l’homme est pénétrant, le sexe de la femme est pénétrable. Biologique : l’organisme masculin sécrète une hormone en plus grande quantité que les femmes, la testostérone, qui est facteur d’agressivité.

Ces différences structurelles sont évidemment liées à notre mode de reproduction, celui de la plus grande partie des mammifères.

Mes responsabilités professionnelles passées m’ont amené à connaître des femmes dirigeantes : elles animaient les réunions en laissant la place à la parole de tous, elles ne prenaient pas la décision, elles la laissaient émerger. Pas toutes : certaines singent le masculin, les hommes, qui ont plus tendance à commander.

Or l’évolution du management nous éloigne de plus en plus du commandement.

C’est ce que dit aussi à sa manière ce poème de Victor Hugo, tout en invitant les hommes à renoncer à leur désir de pouvoir et de gloire, et du même coup de domination.

Un soir que je regardais le ciel.

L’amour vaut mieux, au fond des antres frais,
Que ces soleils qu’on ignore et qu’on nomme.
Dieu mit, sachant ce qui convient à l’homme,
Le ciel bien loin et la femme tout près.
Il dit à ceux qui scrutent l’azur sombre :
“Vivez ! aimez ! le reste, c’est mon ombre !”

Aimons ! c’est tout. Et Dieu le veut ainsi.
Laisse ton ciel que de froids rayons dorent !
Tu trouveras, dans deux yeux qui t’adorent,
Plus de beauté, plus de lumière aussi !
Aimer, c’est voir, sentir, rêver, comprendre.
L’esprit plus grand s’ajoute au cœur plus tendre.

Une femme a plus les pieds sur terre. L’homme a plus besoin de transcendance.

C’est pourquoi un homme a besoin d’une femme.

Il a été prouvé par ailleurs que dans les grandes sociétés, il existe une corrélation positive entre le pourcentage de femmes à la direction et la réussite de l’entreprise.

Est-ce que cela doit nous faire peur ? Peur d’être dépassé, voire dominé, peur de perdre sa place ?

Non si on reconnait que le positionnement masculin ne s’associe pas intrinsèquement à la domination. Et qu’une femme a de son côté besoin d’un homme, qui assume véritablement sa virilité.

J’utilise le mot virilité à dessein, cette valeur décriée aujourd’hui, que l’on charge de tous les aspects repoussants de certains comportements masculins. Je l’utilise pour mettre en valeur qu’un homme a à assumer une responsabilité spécifique.

Il suffit de constater que la très grande majorité des délinquants sont des hommes. Que ce sont la plupart du temps des hommes qui agressent, violent, tuent. Et font la guerre.

Mais comment expliquer alors qu’une femme a besoin qu’un homme la prenne dans ses bras, expression d’un besoin de sécurité, et non l’inverse ? Que dans l’intimité de la chambre, conjugale ou non, c’est elle qui pose sa tête sur une épaule masculine, qu’elle préfère musclée que molle. Est-ce que c’est seulement culturel, un héritage de la domination masculine, un stéréotype, à jeter aux orties comme les autres vestiges de la domination masculine ?

Une femme a besoin de se sentir protégée par son homme. Outre les différences morphologiques et biologiques auxquelles j’ai fait allusion plus haut, il existe un autre fait massif qui influe sur les psychologies masculines et féminines. Les femmes traversent dans leur vie des périodes de fragilité particulièrement marquées : le temps de la grossesse et de l’allaitement. Pendant lesquelles elles ont particulièrement besoin d’être entourées.

L’homme d’aujourd’hui a besoin de développer certaines qualités plus fréquentes chez les femmes : l’écoute, l’empathie.

Mais développer aussi des caractéristiques généralement classées plutôt dans le masculin : l’initiative, l’action, le sens d’une mission à accomplir…

Mais surtout pas renoncer à la virilité.

Si vous avez des difficultés à trouver votre positionnement masculin, pris entre les injonctions à renoncer à la virilité, et d’autre part ce que vous sentez être votre désir, une séquence de coaching masculin peut vous rendre un grand service.

Virilité Assumer.

La photo de l‘expo Avanzato de Simultania.

Regardez la photo de Clint Eastwood dans le bon la brute et le truand.

Ce que laisse voir la photo c’est un homme qui regarde dans le lointain, il va vers son destin. L’homme a besoin de transcendance.

Pensons à Napoléon, homme de guerre, général brillant, avide de gloire, sa montée fulgurante , la conquête de l’Europe, la campagne de Russie jusqu’à Moscou. Son Empire a duré 11 ans puis c’est l’Ile d’Elbe et Sainte-Hélène. Mais  million de morts rien qu’en France.

Et Hitler et le Reich pour mille ans ! Puis le suicide finalement dans son bunker, et l’Allemagne en ruine. Le reste du désastre, vous le connaissez.

C’est le côté visionnaire et leader du masculin, le besoin de pouvoir, de gloire, jusqu’au délire et à la catastrophe. Il y en a des exemples actuels dans le monde. Le désir de grandeur et d’éternité du masculin rejoint probablement son côté autiste. Les hommes ont en moyenne un déficit par rapport aux femmes en matière de relation.

Sans aller jusqu’à la catastrophe, pour l’instant, si on observe les chefs d’état actuels, et toutes proportions gardées, on retrouve ces tendances.

Les hommes ont plus tendance que les femmes à viser le pouvoir, et à s’y épanouir (y prendre son pied).

D’où si les femmes n’arrivent que rarement au pouvoir, c’est peut-être qu’elles en ont moins besoin. En plus du fait que parfois on ne leur fait pas confiance, ou qu’on a peur qu’elles nous dépassent.

Une femme vise le plus souvent d’autres satisfactions, car elle conserve le privilège de porter la vie naissante.

Mais il y a des femmes chefs d’état, Indira Gandhi, Angela Merkel. Elles me paraissent avoir des politiques plus humanistes. Pas toutes : voir Catherine de Russie.

Ces constatations rejoignent l’opposition extériorité/intériorité du rapport masculin/féminin.

Comme je l’ai écrit dans d’autres articles, les positionnements respectifs masculin/féminin sont déterminés par une différence radicale sur un plan morphologique et biologique. Morphologique : le sexe de l’homme est pénétrant, le sexe de la femme est pénétrable. Biologique : l’organisme masculin sécrète une hormone en plus grande quantité que les femmes, la testostérone, qui est facteur d’agressivité.

Ces différences structurelles sont évidemment liées à notre mode de reproduction, celui de la plus grande partie des mammifères.

Mes responsabilités professionnelles passées m’ont amené à connaître des femmes dirigeantes : elles animaient les réunions en laissant la place à la parole de tous, elles ne prenaient pas la décision, elles la laissaient émerger. Pas toutes : certaines singent le masculin, les hommes, qui ont plus tendance à commander.

Or l’évolution du management nous éloigne de plus en plus du commandement.

C’est ce que dit aussi à sa manière ce poème de Victor Hugo, tout en invitant les hommes à renoncer à leur désir de pouvoir et de gloire, et du même coup de domination.

Un soir que je regardais le ciel.

L’amour vaut mieux, au fond des antres frais,
Que ces soleils qu’on ignore et qu’on nomme.
Dieu mit, sachant ce qui convient à l’homme,
Le ciel bien loin et la femme tout près.
Il dit à ceux qui scrutent l’azur sombre :
“Vivez ! aimez ! le reste, c’est mon ombre !”

Aimons ! c’est tout. Et Dieu le veut ainsi.
Laisse ton ciel que de froids rayons dorent !
Tu trouveras, dans deux yeux qui t’adorent,
Plus de beauté, plus de lumière aussi !
Aimer, c’est voir, sentir, rêver, comprendre.
L’esprit plus grand s’ajoute au cœur plus tendre.

Une femme a plus les pieds sur terre. L’homme a plus besoin de transcendance.

C’est pourquoi un homme a besoin d’une femme.

Il a été prouvé par ailleurs que dans les grandes sociétés, il existe une corrélation positive entre le pourcentage de femmes à la direction et la réussite de l’entreprise.

Est-ce que cela doit nous faire peur ? Peur d’être dépassé, voire dominé, peur de perdre sa place ?

Non si on reconnait que le positionnement masculin ne s’associe pas intrinsèquement à la domination. Et qu’une femme a de son côté besoin d’un homme, qui assume véritablement sa virilité.

J’utilise le mot virilité à dessein, cette valeur décriée aujourd’hui, que l’on charge de tous les aspects repoussants de certains comportements masculins. Je l’utilise pour mettre en valeur qu’un homme a à assumer une responsabilité spécifique.

Il suffit de constater que la très grande majorité des délinquants sont des hommes. Que ce sont la plupart du temps des hommes qui agressent, violent, tuent. Et font la guerre.

Mais comment expliquer alors qu’une femme a besoin qu’un homme la prenne dans ses bras, expression d’un besoin de sécurité, et non l’inverse ? Que dans l’intimité de la chambre, conjugale ou non, c’est elle qui pose sa tête sur une épaule masculine, qu’elle préfère musclée que molle. Est-ce que c’est seulement culturel, un héritage de la domination masculine, un stéréotype, à jeter aux orties comme les autres vestiges de la domination masculine ?

Une femme a besoin de se sentir protégée par son homme. Outre les différences morphologiques et biologiques auxquelles j’ai fait allusion plus haut, il existe un autre fait massif qui influe sur les psychologies masculines et féminines. Les femmes traversent dans leur vie des périodes de fragilité particulièrement marquées : le temps de la grossesse et de l’allaitement. Pendant lesquelles elles ont particulièrement besoin d’être entourées.

L’homme d’aujourd’hui a besoin de développer certaines qualités plus fréquentes chez les femmes : l’écoute, l’empathie.

Mais développer aussi des caractéristiques généralement classées plutôt dans le masculin : l’initiative, l’action, le sens d’une mission à accomplir…

Mais surtout pas renoncer à la virilité.

Si vous avez des difficultés à trouver votre positionnement masculin, pris entre les injonctions à renoncer à la virilité, et d’autre part ce que vous sentez être votre désir, une séquence de coaching masculin peut vous rendre un grand service.

Voici Clint Eastwood dans le bon la brute et le truand.

Virilité et transcendance

Il regarde au loin : c’est son destin qu’il fixe. Un film culte, un personnage, auquel on s’identifie avec plus ou moins d’humour. On projette sur lui son propre désir…

Parce que les hommes ont besoin de transcendance.

Voici Napoléon, homme de guerre, général brillant, avide de gloire, sa montée fulgurante , la conquête de l’Europe, la campagne de Russie jusqu’à Moscou. Son Empire a duré 11 ans puis c’est l’Ile d’Elbe et Sainte-Hélène. Mais  des millions de morts en Europe.

Voici Hitler et le Reich pour mille ans ! Puis le suicide finalement dans son bunker, et l’Allemagne en ruine. Le reste du désastre, vous le connaissez.

C’est le côté visionnaire et leader du masculin, le besoin de pouvoir, de gloire, jusqu’au délire et à la catastrophe. Il y en a des exemples actuels dans le monde. Le désir de grandeur et d’éternité du masculin rejoint probablement son côté autiste. Les hommes ont en moyenne un déficit par rapport aux femmes en matière de relation.

Sans aller jusqu’à la catastrophe, pour l’instant, si on observe les chefs d’état actuels, et toutes proportions gardées, on retrouve ces tendances.

Les hommes ont plus tendance que les femmes à viser le pouvoir, et à s’y épanouir (y prendre son pied).

D’où si les femmes n’arrivent que rarement au pouvoir, c’est peut-être qu’elles en ont moins besoin. En plus du fait que parfois on ne leur fait pas confiance, ou qu’on a peur qu’elles nous dépassent.

Masculin Féminin Extériorité Intériorité

Une femme vise le plus souvent d’autres satisfactions, car elle conserve le privilège de porter la vie naissante, celle d’un mâle, comme celle d’une femelle. Il existe de mère à fille, de génération en génération, une continuité charnelle, qui est l’équivalent de la transcendance à laquelle les hommes se raccrochent pour avoir le sentiment d’exister au delà de leur bref passage sur terre.

Mais il y a des femmes chefs d’état, Indira Gandhi, Angela Merkel. Elles me paraissent avoir des politiques plus humanistes. Pas toutes : voir Catherine de Russie.

Ces constatations rejoignent l’opposition extériorité/intériorité du rapport masculin/féminin.

Comme je l’ai écrit dans d’autres articles, les positionnements respectifs masculin/féminin sont déterminés par une différence radicale sur un plan morphologique et biologique. Morphologique : le sexe de l’homme est extérieur et pénétrant, le sexe de la femme est intérieur et pénétrable. Biologique : l’organisme masculin sécrète une hormone en plus grande quantité que les femmes, la testostérone, qui est facteur d’agressivité.

Ces différences structurelles sont évidemment liées à notre mode de reproduction, celui de la plus grande partie des mammifères.

Mes responsabilités professionnelles passées m’ont amené à observer de près des femmes dirigeantes : elles animent les réunions en laissant la place à la parole de tous, elles ne prennent pas la décision, elles la laissent émerger. Pas toutes : certaines singent le masculin, les hommes, qui ont plus tendance à commander.

Or l’évolution actuelle du management nous éloigne de plus en plus du commandement.

C’est ce que dit aussi à sa manière ce poème de Victor Hugo, tout en invitant les hommes à renoncer à leur désir de pouvoir et de gloire, et du même coup de domination.

Un soir que je regardais le ciel.

L’amour vaut mieux, au fond des antres frais,
Que ces soleils qu’on ignore et qu’on nomme.
Dieu mit, sachant ce qui convient à l’homme,
Le ciel bien loin et la femme tout près.
Il dit à ceux qui scrutent l’azur sombre :
“Vivez ! aimez ! le reste, c’est mon ombre !”

Aimons ! c’est tout. Et Dieu le veut ainsi.
Laisse ton ciel que de froids rayons dorent !
Tu trouveras, dans deux yeux qui t’adorent,
Plus de beauté, plus de lumière aussi !
Aimer, c’est voir, sentir, rêver, comprendre.
L’esprit plus grand s’ajoute au cœur plus tendre.

Une femme a plus les pieds sur terre. Un homme a plus besoin de transcendance.

C’est pourquoi un homme a besoin d’une femme.

Il a été prouvé par ailleurs que dans les grandes sociétés, il existe une corrélation positive entre le pourcentage de femmes à la direction et la réussite de l’entreprise.

Est-ce que cela doit nous faire peur ? Peur d’être dépassé, voire dominé, peur de perdre sa place ?

Non si on reconnait que le positionnement masculin ne s’associe pas intrinsèquement à la domination. Et qu’une femme a de son côté besoin d’un homme, qui assume véritablement sa virilité.

J’utilise le mot virilité à dessein, cette valeur décriée aujourd’hui, que l’on charge de tous les aspects repoussants de certains comportements masculins. Je l’utilise pour mettre en valeur qu’un homme a à assumer une responsabilité spécifique. Et que les positions féminines et masculines ne sont pas symétriques.

Autant hommes et femmes, en droit, sont égaux, en tant qu’humains, autant la relation spécifique d’un homme et d’une femme ne se pose pas en termes d’égalité/inégalité, mais en termes de différence, une différence fonctionnelle puisqu’il s’agit de la sexualité et de la procréation.

Cette différence se manifeste aussi par l’inégalité des effectifs masculins et féminins dans les prisons: la très grande majorité des délinquants sont des hommes. Et ce sont la plupart du temps des hommes qui agressent, violent, tuent. Et font la guerre.

Écoute Empathie Protection

Mais comment expliquer alors qu’une femme a besoin qu’un homme la prenne dans ses bras, expression d’un besoin de sécurité, et non l’inverse ? Que dans l’intimité de la chambre, conjugale ou non, c’est elle qui pose sa tête sur une épaule masculine, qu’elle préfère musclée que molle, et non l’inverse. Est-ce que c’est seulement culturel, un héritage de la domination masculine, un stéréotype, à jeter aux orties comme les autres vestiges de la domination masculine ?

Une femme a besoin de se sentir protégée par son homme. Outre les différences morphologiques et biologiques auxquelles j’ai fait allusion plus haut, il existe un autre fait massif qui influe sur les psychologies masculines et féminines. Les femmes traversent dans leur vie des périodes de fragilité particulièrement marquées : le temps de la grossesse et de l’allaitement. Pendant lesquelles elles ont particulièrement besoin d’être entourées.

L’homme d’aujourd’hui a besoin de développer certaines qualités plus fréquentes chez les femmes : l’écoute, l’empathie.

Mais de développer aussi des caractéristiques généralement classées plutôt dans le masculin : l’initiative, l’action, le sens d’une mission à accomplir, la combativité…quoique ces traits de caractères, des femmes les développent aussi.

Et surtout pas renoncer à la virilité.

Si vous avez des difficultés à trouver votre positionnement masculin, pris entre les injonctions à renoncer à la virilité, et d’autre part ce que vous sentez être votre désir, une séquence de coaching masculin peut vous rendre un grand service.

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