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Oct 04

Angoisse Médicaments Psychothérapie

L’angoisse : Médecin ou Psychothérapeute ?

Vous souffrez d’une angoisse ou d’une anxiété chronique ?

Comment en sortir ?

Il y a la voie rapide, c’est à dire le raccourci. Et le détour.

Je propose le détour.

Parce qu’il n’y a pas de raccourci.

D’où vient l’angoisse?

Elle résulte de la combinaison de ces trois éléments : la vie la mort la conscience.

L’angoisse est universelle. Elle est constitutive de l’être humain. Mais les animaux aussi souffrent d’angoisse, quand certains de leurs besoins ne sont pas satisfaits, ou quand ils se sentent en danger.

Et nous ? Quel danger nous menace ?

Premier danger : vivre ! Vivre nous angoisse, car fondamentalement c’est aller vers l’inconnu, vivre nous angoisse car vivre c’est exister et sortir de sa coquille. C’est se mettre en situation d’insécurité, quitter le cocon dans lequel notre vie a commencé.

Deuxième danger : mourir ! exister nous angoisse car c’est inextricablement associé à la perspective de notre mort, et nous savons cela à différents niveaux de conscience. Tout être humain doit faire avec cette réalité, et construire sa vie face à elle.

Dans un autre article j’ai parlé de l’angoisse, angoisse de vivre, angoisse de mourir.

Contrairement à la peur, l’angoisse n’a pas de cause, car son lien à la vie et à la mort n’est pas directement conscient.

Elle résulte de notre situation de finitude, dans un univers infini, qui continuera à exister sans nous.

Voici tout ce que nous faisons pour boucher ce gouffre : addictions, en tous genres, tabac, alcool, drogues, smartphone, séries télévisées, jeux, compulsion sexuelle, manies, passions…et quand nous n’y réussissons pas, la dépression.

L’angoisse se manifeste par la mentalisation. Faire taire le zinzin qui parle sans cesse dans notre tête, arrêter le mental, nécessite de s’immerger dans le courant de la vie : il ne doit pas y avoir deux temps, 1 penser 2 parler, sauf justement quand on souffre de névrose. Mais un seul : je parle, j’agis, dans l’émotion, en mobilisant mon intelligence.

… et par l’agitation : action sans direction précise, ou plusieurs directions en même temps. Car choisir et décider c’est renoncer à une partie de ses désirs, pour se consacrer à un seul. C’est admettre ses limites.

L’angoisse se manifeste plus légèrement sous la forme de l’inhibition. En effet une manière d’éviter l’angoisse, c’est de s’exposer le moins possible aux perturbations, aux changements, à l’action. C’est mener une vie diminuée, avec le moins possible d’initiative et de changement. C’est ce qu’on fait quand on est inhibé. C’est aussi de rater les occasions, c’est d’avoir des difficultés à s’engager et à prendre des décisions, la procrastination.

Pour les hommes un révélateur décisif c’est de pouvoir aller ou non à la rencontre d’une femme. Et pour les femmes c’est d’ouvrir la possibilité qu’un homme vienne à sa rencontre.

Ce schéma peut paraitre traditionaliste, mais il reste vrai.

Mais il y a les médicaments, la voie rapide, avec résultat immédiat.

La voie rapide contre l’angoisse : les médicaments

Le réflexe le plus courant lorsqu’on souffre d’angoisse c’est d’aller voir un médecin.

Ce que sait faire un médecin c’est informer, rassurer, et prescrire des médicaments ou orienter vers un spécialiste. Malheureusement ces médicaments contre l’anxiété et l’angoisse ont des inconvénients : ils sont addictifs ; on ne peut plus s’en passer car ils agissent sur le mécanisme de l’angoisse, et non sur le système qui génère l’angoisse.

C’est aussi une tentative de régler le problème par une intervention extérieure : vous avez un problème, j’ai la solution (le médecin, et dans notre cas, les anxiolytiques et les antidépresseurs).

Ce type de réponse est nécessaire en particulier quand l’être humain est victime d’une agression extérieure, par exemple le coronavirus.

Il est inopérant quand la souffrance de l’être humain provient de son système de vie. Beaucoup construisent une défense hypertrophiée contre la conscience de la mort, et évitent ce qui pourrait perturber cet équilibre, c’est-à-dire le monde extérieur, l’autre, la vie elle-même. C’est la névrose (plus ou moins pathologique).

Vous voulez savoir quel signe est le plus représentatif d’une névrose, outre l’anxiété chronique ?

C’est l’attachement au passé.

L’alternative aux médicaments, c’est la construction d’une identité unique, et de s’aménager une place dans la société humaine, d’y être reconnu.

L’alternative c’est de faire émerger qui on est, d’où on vient, où on veut aller, quelle est notre mission dans cette vie.

Pour devenir capable de se projeter dans l’avenir.

Dans beaucoup de cas, lorsque le changement nécessaire est impossible à réaliser par soi-même, parce que nos comportements et nos pensées s’enracinent dans des mémoires inconscientes, on peut s’engager dans un dispositif spécifique relationnel entre un patient et un professionnel de la relation thérapeutique. C’est ce qu’on appelle couramment psychothérapie.

La voie longue : la psychothérapie.

Prendre ses responsabilités.

La psychothérapie est née à la fin du 19ème siècle, en relation avec le développement de l’individu, l’avènement de la liberté, et la croyance au progrès.

Choisir la psychothérapie c’est reconnaître sa responsabilité. Non pas forcément de l’état dans lequel on est, mais la responsabilité d’en sortir. C’est donc aussi mettre en actes sa liberté. Et c’est être convaincu que l’on peut changer.

Mon approche : systémique, psychocorporelle, existentielle

Mon approche est systémique.

 L’être humain est un système en réseau avec d’autres systèmes. Il est construit de relations, d’activités, dans différents groupes, différents cercles. Quelqu’un qui souffre de névrose, vous, moi, se construit une vie limitée. La guérison passe par des changements dans la vie et non pas seulement dans la tête.

Changements ? C’est la raison pour laquelle le coaching fait partie chez moi de la thérapie.

 Chacun a besoin de

1 S’enraciner: intégrer ses ancêtres, son identité, en faire le récit.

2 Aller à la rencontre des autres.

3 S’engager vers l’avenir par l’action.

Pour cela nous devons nous libérer de nos entraves, de nos freins, de nos fausses croyances limitantes, de la mésestime de soi, de la peur d’exister, des messages inscrits dans l’inconscient qui nous ont été laissés dans la famille et à l’école.

Mon approche est psychocorporelle.

L’être humain ce n’est pas un esprit qui commande, d’un côté, que la psycho peut soigner, et de l’autre côté un corps qui répond aux impulsions du cerveau, et qui serait du domaine de la médecine. La pensée elle-même, c’est du matériel, et les émotions sont des productions du corps, sous la forme de molécules que l’on appelle hormones. La parole est une production du corps qui met en jeu l’émotion, et qui mobilise l’intelligence.

L’être humain c’est d’abord un corps, qui respire, qui produit des émotions et des pensées, des rêves, et qui agit.

L’angoisse est une souffrance à la fois émotionnelle, psychique et corporelle, qui est le produit d’un certain état du système personnel de vie d’un être humain. Guérir de l’angoisse chronique nécessite de transformer ce système. C’est à dire de changer.

Mon approche est aussi existentielle.

Existentielle parce quepour regarder l’avenir en face, se libérer de ses peurs, nous avons besoin de nous confronter aux grandes réalités existentielles qui sont en arrière-plan de tout ce que nous faisons, de nos pensées de nos actes de projets de nos peurs.

Nous devons nous confronter à notre finitude ;

Nous devons nous confronter à notre solitude ; ne pas confondre avec l’isolement.

Nous devons nous confronter à notre responsabilité pleine entière.

L’angoisse c’est de l’énergie dirigée contre soi. Pour en guérir, cette énergie doit être dirigée vers l’action, par une finalité, un projet, une mission.

Pour en arriver là certaines personnes, vous, moi, ont besoin de se construire.

Se projeter dans l’avenir

Si vous voulez guérir de l’anxiété chronique, il vous faut faire jaillir un projet et passer à l’action.

La thérapie aide à faire émerger ce projet, qui permet à l’être humain de se projeter vers l’avenir, malgré la perspective de la mort, une condition pour se libérer de l’angoisse, comme je l’ai écrit plus haut.

La psychothérapie : le choix de la vie et du mouvement

Mon expérience m’a amené à créer un protocole spécifique, par souci d’efficacité, qui insuffle une dynamique créative.

Une approche dynamique.

1 Mes séances commencent presque toujours par une brève méditation. L’intérêt est que le patient (vous)se connecte à ses profondeurs en même temps que le thérapeute( moi)et le patient(vous) se connectent entre eux.

2 Les séances prennent des formes diverses selon les besoins du moment : assis côte à côte, tout en respectant les prescriptions anti-covid, sur les coussins de méditation, debout devant un paper-board, assis face à face mais à distance, ou encore le thérapeute assis derrière le patient qui ne le voit pas, ou en marche, au hasard des rues côte à côte, en dialoguant, à égalité d’être, dans le respect et la cordialité.

3 Je pratique des séances à distance. Elles sont pour inconvénient l’absence du corps. Mais pour avantages justement la distance, l’humour et le rire, de formidables adjuvants du travail thérapeutique.

La psychothérapie c’est une aventure.

Faire une psychothérapie, c’est un pari risqué : passer du connu à l’inconnu, d’un besoin excessif de sécurité à la prise de risque, à l’accueil de la nouveauté et à la création. C’est prendre le risque de vivre pleinement.

Et c’est un dialogue entre deux êtres, qui met en jeu l’essentiel, l’existentiel.

Se libérer de l’angoisse et de l’inhibition, c’est s’engager dans une vie active et créative, riche de relations et d’événements.

Je vous invite à vivre cette aventure :

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