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Fév 14

Affirmer sa différence

Cultivez votre différence

Cet article s’adresse à tous ceux et toutes celles qui souffrent d’anxiété ou d’angoisse, ou qui ont la sensation d’être retenu.

Ce qui fonde mon travail d’accompagnement au changement est que l’anxiété ou l’angoisse, et l’inhibition sont les symptômes d’un défaut de construction personnelle.

Le remède est la construction de soi, ce que l’on appelle couramment le devenir soi. C’est-à-dire la (re)construction de son identité.

Il s’agit en même temps d’un processus de séparation.

Et c’est cela la difficulté.

Fusion Séparation Angoisse

Deux voies s’ouvrent devant chacun de nous quand nous grandissons : 1 La tentation de la fusion, 2 l’acceptation de son destin : la séparation.

Les deux sont source d’angoisse. La fusion : l’angoisse de ne pas exister. La séparation : l’angoisse de la mort. L’angoisse de la mort, même si elle est inconsciente, nous empêche de nous séparer.

Cependant nous ne choisissons pas consciemment. Nous choisissons en fonction de ce que nous sommes, et ce que nous sommes nous ne l’avons pas choisi. Nos parents jouent un rôle déterminant dans ce que nous sommes devenus.

Devenu adulte, nous avons la responsabilité de ce que nous devenons. Car nous avons la liberté de nous reconstruire.

Il y a ce paradoxe : la condition pour des relations pleines et vraies, c’est d’être séparé.

Car comme le dit “l’ecclésiaste” dans un texte d’il y a 2500 ans: “tout est vanité et poursuite du vent”. C’est-à-dire : tout ce que nous faisons dans notre vie, sur cette terre est vain : il n’en restera rien.

Et, comme le dit le psychiatre psychanalyste américain Irvin Yalom, devant cette réalité, nous n’avons pas d’autre choix que de nous plonger dans le courant de la vie.

Mais qu’est-ce qui nous retient ?

Voici ce qui nous retient :

Nous commençons notre existence en symbiose avec notre mère. Chacun est fusionné à la naissance. Et doit commencer alors un long et douloureux processus de séparation. 

Paradoxalement, être séparé, c’est-à-dire “être soi”, un être unique et irreproductible, est une condition pour entrer dans une relation vraie avec un(e) autre.

Or c’est douloureux de se séparer, car cela nous met en contact avec notre destin de mortel, et avec notre solitude fondamentale.

Et ce qui rend ce processus impossible pour beaucoup de personnes, c’est d’avoir eu des parents qui n’étaient pas eux-mêmes séparés. Comme ils ne sont pas séparés, ils instaurent avec leurs enfants, parfois un de leurs enfants, chargé de cette mission de les accompagner, une relation fusionnelle. Surtout la mère. Le comportement du père est plus souvent la fuite de ses responsabilités. 

Avoir un enfant, l’élever et le voir grandir, cela nous rappelle en effet à chaque instant, à un niveau inconscient, que nous ne sommes pas éternels. Dit autrement que notre vie s’arrêtera un jour et que nous disparaîtrons.

Le sentiment de culpabilité

Le sentiment de culpabilité est ce qui nous empêche de nous séparer . A cause du message subliminal que nous envoient des parents qui n’ont pas fait ce travail sur soi pourtant nécessaire : ne me quitte pas, ne me fais pas souffrir. Il est difficile de résister à ce que l’on peut appeler un chantage affectif, de la part de ceux à qui l’on doit la vie.

D’un autre côté, la séparation est la condition pour devenir soi, vivre pleinement une vie indépendante et créatrice. Et on n’a qu’une vie !

Quand on n’est pas séparé, on peut être dans le confort rassurant du nid, mais on souffre aussi, de manière plus ou moins lourde, d’un ou plusieurs de ces maux :

L’angoisse, l’inhibition, l’addiction, la dépression, les troubles sexuels.

Et l’immobilisme.

Le plus gênant ce sont les troubles sexuels, car cela nuit à nos relations amoureuses, et cela impacte gravement notre estime de soi.

Et le plus grave, c’est l’immobilisme.

Car on n’a qu’une vie.

Pourquoi l’immobilisme provoque l’angoisse : parce que la perspective de notre finitude est toujours présente à un niveau inconscient : elle peut être refoulée mais sa réalité est incontournable.

Et parce que l’énergie que notre organisme produit, n’étant pas dirigée vers l’extérieur, se retourne contre nous sous forme d’angoisse.

Se libérer devenir soi

Pour devenir soi, un être unique, et s’engager vraiment dans sa vie, on n’a pas d’autre choix que de se lancer dans un travail “sur soi”, accompagné. Je le formule ici comme si on devait s’y résigner.

Et en effet on s’y résigne, on n’y va pas avec enthousiasme. Pourquoi ?

Parce que c’est d’abord reconnaître qu’on en a besoin et on peut le ressentir comme une dévalorisation, surtout les hommes, qui conservent souvent au fond d’eux ces mots du petit enfant qui est en nous : “moi tout seul !”.

Parce qu’on a l’impression que c’est un détour. On doit y consacrer de l’argent et du temps.

Mais on n’a pas d’autre choix si l’on veut vivre bien.

Et le bénéfice est inestimable : vivre pleinement sa vie, librement, et dignement, dirigé vers l’avenir, développer sa créativité et sortir de ses limites, et pour cela, construire son identité, s’affirmer et s’engager dans un projet de vie, une vision, une mission, ce qui transforme l’angoisse existentielle en énergie créatrice.

Car on n’a qu’une vie !

Je suis coach et psychanalyste, et je m’inspire aussi de l’analyse transactionnelle. Ma méthode inclut la pratique de la méditation, et divers outils qui ont pour but la dynamisation du processus de guérison et de changement.

Vous pouvez aussi me contacter par téléphone ou par mél.

Eliezer Berkowitz. Coach Thérapeute.

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